Alimentation
Veiller à une alimentation adaptée aux besoins de l’animal
Quand un chien ou un chat tombe malade, la question se pose rarement en termes purement financiers. On pense d’abord à son état, au diagnostic et aux soins possibles. Pourtant, la réalité budgétaire peut vite s’inviter dans la décision. Selon une enquête iVOX, 37 % des propriétaires déclarent que leur animal a déjà subi une opération et 13 % ont dû retarder des soins vétérinaires pour raison financière.
En Belgique, l’attachement aux animaux de compagnie est pourtant très fort. Plus d’un Belge sur deux vit avec un animal, et 71 % des propriétaires le considèrent comme un membre de la famille à part entière. Ce lien influence aussi le quotidien : 79 % des propriétaires se sentent coupables lorsque leur animal reste seul trop longtemps, et pour 7 personnes sur 10, l’animal a un impact sur l’organisation de la vie de tous les jours.
Les interventions médicales ne sont pas exceptionnelles. Plus d’un animal sur trois a eu besoin d’au moins une intervention médicale au cours des deux dernières années, et près d’un sur quatre en a connu deux. Ces situations peuvent entraîner des frais importants : 19 % des propriétaires ont déjà reçu une facture vétérinaire d’au moins 500 euros, et 10 % ont déjà payé plus de 1.000 euros pour un traitement.
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L’enquête met en lumière un décalage important : les animaux occupent une place centrale dans le foyer, mais les dépenses liées à leur santé sont encore peu anticipées. Seuls 15 % des propriétaires disent avoir constitué une réserve financière spécifique pour faire face à des frais vétérinaires imprévus.
Ce manque de préparation peut avoir des conséquences concrètes. Plus d’un propriétaire sur huit a déjà retardé des soins médicaux pour son animal pour des raisons financières. Chez les propriétaires de moins de 34 ans, cette proportion atteint 20 %.
Anticiper ne signifie pas nécessairement tout prévoir ni se tourner vers une solution unique. Il peut s’agir de réserver progressivement un budget aux soins courants, de constituer une épargne pour les dépenses imprévues ou de se renseigner sur les possibilités de couverture existantes. Le suivi vétérinaire régulier et les mesures de prévention recommandées peuvent également contribuer à mieux accompagner la santé de l’animal au fil du temps.
Une bonne préparation peut reposer sur plusieurs démarches complémentaires :
Veiller à une alimentation adaptée aux besoins de l’animal
Assurer un suivi vétérinaire régulier et respecter les mesures de prévention recommandées, comme la vaccination ou les traitements antiparasitaires
Prévoir dans son budget les dépenses courantes, telles que les consultations de suivi et les soins préventifs
Constituer progressivement une réserve financière pour faire face aux dépenses inattendues
Se renseigner sur le coût des soins envisagés ainsi que sur les éventuelles possibilités de prise en charge ou de couverture
L’objectif n’est pas d’écarter tous les imprévus, mais de mieux s’y préparer et de disposer d’une plus grande marge de manœuvre lorsqu’une décision doit être prise.
La plupart des Belges savent qu’il existe des assurances pour couvrir les frais vétérinaires : 83 % en ont connaissance. Pourtant, leur utilisation reste limitée : seuls 11 % des chiens et 4 % des chats sont aujourd’hui assurés.
Ces chiffres montrent surtout une chose : entre l’attachement porté aux animaux et la préparation financière face aux soins vétérinaires, il existe encore un écart. Mieux anticiper ces frais – par exemple via une réserve dédiée ou une couverture adaptée – peut aider à aborder plus sereinement une opération, une maladie, un accident ou un autre imprévu médical.
Vous vous interrogez sur la meilleure manière d’anticiper les frais vétérinaires de votre chien ou de votre chat ? Contactez-nous. Nous vous donnerons volontiers des informations complémentaires et un conseil adapté à votre situation.
Source : enquête en ligne iVOX entre le 11 et le 19 février 2026 auprès de 2.000 Belges. L’échantillon est représentatif selon le sexe, la langue, l’âge et le niveau d’éducation. Marge d’erreur maximale : 2,20 %.